Dimanche 7 octobre 2007
Rien ne va plus dans la  ville de Saint Loup sur Semouse et ce n'est notre municipalité qui donne des signes pour rester optimiste.

En effet,  notre municipalité est  débordée de toute part et sa gestion de la ville est de plus en plus contestée dans ses  propres rangs.  L'exemple parlant est celui de l'EAU.  Le  budget de l'eau est déficitaire ce qui  est interdit par le Code Général des Collectivités Locales. Mais que faire ?

Augmenter de façon importante le prix du m3 d'eau?   impossible, les LU-P-1  en prendraient un sacré coup  à leur portefeuille et le maire risquerait sa place à l'approche des élections municipales.

Quelle est la solution de la mairie? 

Faire payer la consommation d'eau de 2007 en décembre 2007 et transferér l'excédent  du budget de l'assainissement sur le budget de l'eau
Problème, la chambre régionale des comptes a rendu un avis négatif sur cette tactique et demande au préfet de se saisir de cette affaire.

Le maire et son équipe ne savent plus quoi faire, déboussolés, ils ne savent pas s'il faut saisir le tribunal administratif pour contester la décision de la Chambre des Comptes ou laisser le temps au temps... et refourguer la patate chaude à la prochaine équipe municipale. Il me semble que la mairie est en train d'aller vers cette deuxième option.


Autre sujet et pas des moindres, la mairie éxerce depuis quelques semaines des pressions sur les responsables des francas pour que ces derniers abandonnent leurs activités dans les quartiers Mont Pautet et Chanois. Ce que refuse les Francas.


par LU-P-1 publié dans : Acualité Saint LOUP
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Jeudi 13 septembre 2007
Le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner a été l’un des premiers à réagir, mardi, au tir de roquettes sur une base de l’armée israélienne, en bordure de la bande de Gaza, qui a fait une soixante de blessés, dont plusieurs grièvement, dans les rangs militaires israéliens.

Kouchner se trouve en effet en Israël, pour manifester son soutien à l’écrasement continu du peuple palestinien par Israël et les grandes puissances. Il participait mardi à une conférence de presse avec son homologue israélienne Tsipi Livni, et les deux ministres ont répondu à des questions sur la « riposte » israélienne au tir de cette roquette Qassam par la résistance palestinienne.

Tsipi Livni a alors déclaré que son armée frapperait, ce qui ne constitue évidemment pas une « information », dans la mesure où Israël, depuis soixante ans qu’existe ce pays, n’a jamais utilisé d’autre langage que celui de la force à l’encontre du peuple palestinien. Tsipi Livni a cependant ajouté, pour pimenter son propos, qu’Israël va probablement avoir aussi recours « à des moyens non militaires ».

Il s’agit là, ont décodé sans mal des commentateurs de presse, d’une allusion transparente à des punitions collectives additionnelles infligées au million et demi de Gazaouis enfermés dans la plus grande prison à ciel ouvert du monde : par exemple, la coupure de l’approvisionnement en combustibles et/ou en électricité, déjà pratiqué à de nombreuses reprises par l’Etat hébreu.

Mais ce nouveau crime annoncé n’a pas suscité la moindre réserve de la part de Kernard Bushner. « Israël a bien le droit de défendre sa population », a déclaré le ministre, sans même se rendre de l’énormité de son propos : quand Israël se venge, sur la population palestinienne, d’une action militaire de la résistance contre un objectif israélien lui-même militaire, Bernard Kouchner appelle cela défendre la population d’Israël !

Les familles des militaires israéliens touchées par la roquette Qassam ont fait preuve d’un peu plus de lucidité, en manifestant leur colère contre les généraux de leur propre armée.

Les circonstances dans lesquelles les 67 soldats israéliens ont été blessés illustrent en effet parfaitement comment l’armée israélienne, si brillante comme on le vit lors de l’attaque du Liban à l’été 2006, méprise sa propre jeunesse.

La base israélienne touchée par la roquette, Zikkim, se trouve ainsi à peine un kilomètre de la bande de Gaza, c’est-à-dire à une distance que les plus rudimentaires des roquettes palestiniennes franchissent aisément, même si elles tombent le plus souvent dans le vide, sans faire victimes ni dégâts.

Pourtant, les soldats de la caserne de Zikkim ne jouaient absolument aucun rôle opérationnel dans le dispositif permanent d’encerclement et incursions sanglantes mis en place par Israël autour, au-dessus et dans la bande de Gaza, avec avions, hélicoptères, blindés, pièces d’artillerie, etc.

Ces soldats étaient en effet de fraîches recrues du service militaire, effectuant ce qu’on appelle dans le jargon militaire leurs « classes » d’instruction, avant d’être répartis dans différentes unités, que ce soit en Cisjordanie occupée, sur les hauteurs du Golan ou dans des unités et services centraux, pour la suite de leurs trois années de service obligatoire. Aucune tâche de « défense du territoire » face à une hypothétique menace d’invasion palestinienne en provenance de la bande de Gaza ne leur avait jamais été assignée.

Alors pourquoi avoir choisi Zikkim comme centre d’instruction, ont demandé les parents des victimes ?

L’Etat-major s’est contenté de répondre qu’il avait fourni des casques et des gilets pare-balles aux bidasses, et que c’était la faute à pas de chance si les radars de détection des départs de roquettes n’avaient pas été assez rapides pour permettre à la troupe de gagner les abris construits à Zikkim. Mais il s’est bien gardé de donner la vraie raison de ce choix techniquement aberrant : montrer, tant au peuple palestinien qu’au peuple israélien, que « Tsahal est partout ».

par LU-P-1
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Lundi 3 septembre 2007

 

par LU-P-1
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Dimanche 2 septembre 2007
Les négociations entre le président palestinien, Mahmoud Abbas, et le premier ministre israélien, Ehoud Olmert - qui se sont rencontrés une nouvelle fois, mardi 28 août - n'impressionnent visiblement pas le ministère israélien des transports : sur le terrain, ses pelleteuses et ses géomètres façonnent pour la Cisjordanie un avenir aussi éloigné que possible d'un quelconque accord de paix.


D'après un rapport de l'organisation pacifiste israélienne La Paix maintenant, publié lundi 27 août, 315 millions de shekels (55 millions d'euros) ont été investis cette année dans la construction de six routes destinées à relier au territoire israélien des colonies situées à l'est de la "barrière de séparation", donc promises à la démolition dans la logique d'un accord de paix. L'un des chantiers prévoit notamment de connecter à Jérusalem quatre implantations du sud de Bethléem : Tekoa, Asfar, Maale Amos et Nokdim, lieu de résidence d'Avigdor Lieberman, le ministre des affaires stratégiques, chef du parti d'extrême droite Israël Beitenou. "Cette route doit lui permettre de rejoindre son bureau d'une seule traite, sans croiser le moindre indigène", raille l'avocat israélien Dany Seideman, fondateur de l'association Ir Amim, qui travaille à une meilleure entente entre Juifs et Arabes dans la Ville sainte.

Les plans du ministère des transports prévoient également l'élargissement de la route d'accès à Ariel, l'une des colonies les plus peuplées de Cisjordanie, ainsi que de l'artère Jérusalem-Jéricho, fréquentée par les colons de la vallée du Jourdain. Les nouveaux ouvrages ainsi créés s'ajouteront à la trentaine de routes préexistantes, d'une longueur de 350 km, interdites de façon partielle ou intégrale aux Palestiniens.

La version officielle, selon laquelle ces investissements ne sont motivés que par des questions de sécurité, est contestée par le géographe palestinien Khalil Toufakji. "Le gouvernement israélien veut créer deux Etats à l'intérieur de la seule Cisjordanie, affirme-t-il : un pour les colons qui disposeront d'infrastructures leur permettant d'être de facto assimilés à Israël ; et un autre pour les Palestiniens qui sera constitué de cantons isolés les uns des autres. Comme durant le processus de paix, les belles paroles prononcées devant les médias sont en décalage complet avec la réalité sur le terrain."

COUPURE NORD-SUD

En réponse à cette critique, l'Etat juif dit travailler également à la "continuité" territoriale dont le président américain George Bush a fait l'un des prérequis du futur Etat palestinien. De fait, divers chantiers ont été lancés pour désenclaver au moyen de ponts ou de tunnels les poches d'habitations créées par la barrière de séparation. A l'est de Jérusalem, une rocade est également en cours de construction dans le but d'accélérer le trafic entre Ramallah et Bethléem. L'un des tronçons sera ouvert aux automobilistes israéliens, qui seront séparés de leurs homologues palestiniens par un mur érigé au milieu de la chaussée.

Signe que la viabilité du futur Etat palestinien n'est pas le principal souci des planificateurs, l'échangeur pour accéder à Jérusalem ne sera ouvert qu'aux Israéliens. Un choix éloquent, selon Dany Seideman : "Olmert poursuit l'oeuvre de Sharon, qui avait imaginé le concept de continuité par les transports pour répondre aux inquiétudes de la Maison Blanche, tout en continuant à construire des colonies."

A l'est de Jérusalem, en l'occurrence, le gouvernement espère pouvoir bâtir la zone dite "E1", un ensemble de collines pelées qui s'étendent entre la partie arabe de la Ville sainte et l'immense bloc de colonies de Maale Adoumim. Pour les Palestiniens, la mise en oeuvre de ce projet sonnerait le glas de leur rêve d'Etat, car il promet d'accentuer la coupure nord-sud de la Cisjordanie et d'isoler celle-ci de Jérusalem-Est, dont ils veulent faire leur capitale.

"La route Ramallah-Bethléem est la réponse du gouvernement à ces critiques, dit Dany Seideman. Elle lui permet de dire aux Américains : "Regardez, même avec E1, les Palestiniens circulent librement." La continuité nord-sud ainsi créée aura la largeur de la route : 16 mètres, ni plus ni moins. Abba Eban (un ex-diplomate israélien) disait que les hommes politiques ne se mettent à agir intelligemment que lorsqu'ils ont épuisé toutes les alternatives, conclut Dany Seideman. Visiblement, nous n'y sommes pas encore."


Benjamin Barthe
Article paru dans l'édition du 01.09.07.    source:    Le Monde






par LU-P-1
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Lundi 27 août 2007

Chers LU-P-N et LU-P-1,

 

            J'ai eu connaissance récemment de la rémunération « du nouveau Directeur (Mr Gollman) du Centre Socio-Culturel de saint Loup sur Semouse.

Il est bien évidemment à la hausse par rapport au salaire de l’ancien directeur  et a reçu la bénédiction de notre municipalité.

Alors la question est : Pourquoi une ville qui se dit endetté, une ville qui a réduit les subventions aux associations a-t-elle pu accorder un salaire aussi élevé au niveau directeur du Centre Socio-Culturel ?

 

Ce salaire net mensuel est de 3251€

 

Sans remettre en cause les compétences du Directeur, je pense que ce salaire me parait élevé au vu de la structure que représente le Centre Socio-culturel.

Le salaire (si on considère que celui-ci est de 3000€) représente sur une année 42.5% du budget qui est alloué par la Ville,sachant que le montant versé par la Ville est de 84 590€.

 

En résumé, c’est comme si chaque LU-P-1 versait 1€ par mois au centre Socio-Culturel.

 

 

Qu’en pensez-vous chers lecteurs ?

Trouvez-vous cette rémunération justifiée ?

par LU-P-1
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