Ce soldat, dont nos dirigeants ont le culot de rappeler qu’il bénéficie de la double nationalité israélienne et française (bonjour "l’identité nationale" !)-- alors qu’il ne parle pas un mot de français et qu’il fait son service dans une armée d’occupation étrangère--, doit être libéré "sans délai", a déclaré notre ministre des affaires étrangères sans un mot, bien entendu, concernant la libération des ministres, parlementaires et autres Palestiniens (5000 dont 500 femmes et 200 enfants agés de moins de 16 ans) enlevés et emprisonnés par les Israéliens au même moment.
"C’est le prochain pas que nous attendons du gouvernement palestinien et qui nous amènera à conforter et confirmer le positionnement que nous prenons aujourd’hui", a ajouté Douste-Blazy, sans qu’aucun des candidats à la présidence de la République n’y voie à redire, apparamment.
Et vous voudriez qu’on aille voter pour des gens qui n’ont rien à dire sur ce sujet ?
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