Vendredi 11 juillet 2008

Chers LU-P-N et LU-P-1,

Le projet de la "petite charme", complexe résidentielle qui devait voir le jour est tombé à l'eau.
En effet, le nouveau conseil communautaire dont le président est l'actuel maire de Fougerolles a enterriné la petite charme.

Retour en arrière: L'ancienne Présidente du CCVS, Mme Hagueman, voulait graver son nom dans l'histoire de la CCVS. Pour cela, elle a imaginé un projet résidentiel situé au carrefour de la communauté avec une crèche, une piscine, un restaurant... coût du projet 3.5 millions €.

La CCVS a alors acquis le terrain qui appartient au Conseil Général de Haute-Sâone.
Les appels d'offres sont lancés et le montage financier est bouclé... jusqu'au jour où la CCVS apprend que le terrain est pollué à l'arsenic. Des experts sont alors missionnés pour connaitre l'origine de cette pollution.

Les jours passent et les rapports d'experts tombent: impossible de construire sur cette zone. Le Conseil Général aurait vraisamblablement  vendu un terrain soit pollué dès la vente, soit pollué au cour du projet. (Mes chers lecteurs, là, c'est à vous de vous renseigner car je n'ai pas la réponse).

Le rêve de Mme Hagueman tombe alors à l'eau.

Le nouveau conseil communautaire, à son arrivée, a ouvert le dossier "petite charme" pour vite le refermer.
En effet, cette affaire a vite été enterré pour qu'il ne devienne qu'un lointain souvenir aux habitants de la communauté de communes.

Pourquoi?
Parce que la CCVS a dû débourser la somme de 592 000€ pour un projet qui n'a pas abouti.

Elle se retrouve donc avec des terrains inconstructibles.

Et cerise sur le gateau, la CCVS n'engage aucune procédure administrative pour connaitre l'origine de la pollution ni les responsabilités qui incomberaient aux protagonistes de cette affaire (CCVS et conseil général).

En conclusion, comme disait Coluche, "circulez, y'a rien à voir"
par LU-P-1 publié dans : lupeen
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Lundi 26 mai 2008

Et qui se souviendra de moi?

 

La Rafle a commencé vers six
heures du matin.
Enfant malade, mère affolée? Eux,
ils s'en fichaient bien.

Les ordres sont les ordres, l'Etat
ne veut plus vous voir.
On vous embarque, coûte que coûte.
(On ne fait que not' devoir)

On les envoie à la misère, la souffrance,
la mort ?

Et qui sait qui, demain parlera de
leur sort?
CM2 doit parrainer un enfant d' la shoah
Maîtresse m'a dit,

Comme ça tout le monde s'en souviendra.

C'est bien, mais c'est hier qu'elle
me l'a dit.

La rafle, c'est aujourd'hui
Et qui se souviendra de moi ?

par LU-P-1 publié dans : lupeen
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Dimanche 17 juin 2007

        Les démocraties occidentales, et les Etats-Unis en particulier, peuvent affirmer leur "entier soutien" à Mahmoud Abbas, président de l'Autorité palestinienne. Les capitales européennes et Condoleezza Rice, secrétaire d'Etat américaine, peuvent faire part de leur inquiétude face à la dégradation de la situation dans les territoires palestiniens. Tzipi Livni, ministre israélien des affaires étrangères, peut regretter que la prise de la bande Gaza par le Hamas, le Mouvement de la résistance islamique, rende plus difficile la conclusion d'un accord avec les Palestiniens et se préoccuper de "la faiblesse des forces palestiniennes modérées". Il est désormais trop tard.


Il est même indécent de venir pleurer sur le sort de Mahmoud Abbas et de se lamenter sur la nouvelle crise qui met à feu et à sang les territoires palestiniens, parce que rien n'a été fait pour venir en aide au président de l'Autorité palestinienne et tenter de construire avec lui un processus de paix capable de restaurer une vie digne aux quatre millions d'habitants qui vivent dans la bande de Gaza et en Cisjordanie.


La responsabilité de la communauté internationale est écrasante. Et cela pour plusieurs raisons. Elle a demandé la tenue de véritables élections après que Washington et Israël eurent déclaré que Yasser Arafat était "hors jeu" et qu'il n?était pas un interlocuteur valable. Mahmoud Abbas a été élu démocratiquement en janvier 2005. Il a toujours été considéré comme un modéré, mais les Israéliens et les Américains se sont joués de lui en ne lui permettant jamais de faire avancer d'une façon quelconque le processus de paix.


Ensuite, des élections libres et régulières ont porté au pouvoir le Hamas le 25 janvier 2006. Un scrutin, là encore, que la communauté internationale a appelé de ses voeux mais dont elle n'a pas reconnu les résultats parce que l'organisation islamique avait été cataloguée "mouvement terroriste" bien que ses dirigeants aient, depuis le mois de janvier 2005, décrété une trêve qu?ils ont fait respecter.

Cette consultation avait traduit un fort rejet du Fatah en raison de la corruption et de la mauvaise gestion de l'Autorité palestinienne. Cette volonté du peuple n'a pas été respectée et des sanctions ont immédiatement été mises en place en avril 2006 qui ont abouti à un étranglement de la population palestinienne et ont largement contribué à la radicaliser, la jetant dans les bras de l'Iran et des islamistes purs et durs.


Le Quartet, sous l'impulsion des Etats-Unis, a exigé que le gouvernement palestinien reconnaisse l'Etat d'Israël, rejette la violence et reconnaisse tous les accords passés sans jamais exiger quoi que ce soit des autorités israéliennes qui, depuis quarante ans, occupent la Cisjordanie et soumettent - depuis leur retrait de la bande de Gaza pendant l'été 2005 - ce territoire microscopique à un blocus qui n'a jamais été dénoncé avec suffisamment de force. Toutes les amicales pressions faites sur le gouvernement de l'Etat juif pour redonner aux Palestiniens le produit des taxes et des droits de douane illégalement retenus et qui ont asphyxié les finances de l'Autorité se sont perdues dans les sables.


La dizaine de voyages effectués par Mme Rice et les nombreuses navettes des émissaires européens se sont heurtées à l'intransigeance du gouvernement israélien. Les rencontres entre Mahmoud Abbas et Ehoud Olmert n'ont, non seulement, pas permis d'améliorer les conditions de vie des Palestiniens, mais n'ont pas fait évoluer d'un iota le processus de paix. La dernière rencontre, fixée au 9 juin, a été annulée par M. Abbas, celui-ci n'ayant pas pu obtenir la moindre assurance que les quelque 600 millions de dollars retenus par Israël allaient, au moins en partie, lui être restitués.


Pour compléter ce tableau en forme d'impasse, les nationalistes du Fatah, du moins les vieux caciques, ne se sont jamais résolus à accepter la perte du pouvoir au profit des islamistes. Malgré toutes les tentatives, en dépit de l'accord du 11 septembre 2006 sur un programme d'union nationale, et après les éruptions violentes entre ces frères ennemis, grâce à l'Arabie saoudite et à la Ligue arabe, un accord a finalement été trouvé pour former un gouvernement d'union nationale réunissant à la fois le Fatah et le Hamas ainsi que des personnalités indépendantes.


UN ETAT PALESTINIEN ILLUSOIRE


Cette fois encore Israël s'est refusé à reconnaître cette nouvelle entité et à relâcher son étreinte sur la bande de Gaza. Le cessez-le-feu instauré à fin novembre a volé en éclats en avril. Pendant les trois mois de son existence, les ministres palestiniens n'ont reçu que de vagues promesses de la part de la communauté internationale. Seule la Norvège s'est singularisée en reprenant son aide dans le grand concert de l'hypocrisie internationale face à la situation palestinienne.

C'est pourquoi il est désormais trop tard pour se gargariser avec des belles paroles de soutien à M. Abbas. La bande de Gaza est désormais passée sous la tutelle pleine et entière du Hamas. Il s'agit d'un véritable baril de poudre sur le flanc d'Israël qui ne va certainement pas tolérer la mise en place d'une structure radicale islamique à ses portes, même si dans le passé l'Etat juif avait favorisé l'émergence de ce courant radical pour contrer l'omnipotence du Fatah.


Aujourd'hui, alors que la Cisjordanie est toujours occupée, que les colonies gagnent du terrain, que les Palestiniens sont enfermés dans des réserves et ne contrôlent que partiellement 55% du territoire, il est totalement illusoire de parler de la création d'un Etat palestinien. Quant à l'Autorité palestinienne, création issue du processus de paix d'Oslo, son poids est de plus en plus insignifiant. Il suffit de constater avec quelle rapidité les forces loyales au président Abbas ont été balayées par les unités du Hamas.


"La dissolution de l'Autorité palestinienne a souvent été brandie comme une menace à l'encontre d?Israël de façon à ce que l'Etat juif assume ses responsabilités en tant que puissance occupante", écrit Alvoro de Soto, ancien représentant spécial du secrétaire général de l'ONU pour le Moyen-Orient, dans son rapport confidentiel de fin de mission.


"Aujourd'hui, ajoute-t-il, cette possibilité drastique ne semble plus entièrement absurde. Si ce n'est pas le résultat d'une implosion du gouvernement palestinien, la poursuite du siège sous les ordres du Quartet rend ce résultat plus que probable. Si cela se produisait, la responsabilité de la population reviendrait à la charge d'Israël en tant que puissance occupante, alors que le principal aboutissement des accords d'Oslo s'évanouirait."


Editorial du journaliste Michel Bôle-Richard   Le Monde  15 /06/ 2007

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Dimanche 10 juin 2007

                                                          

Le candidat UMP, député sortant, Michel RAISON, a remporté les élections legislatives dès le 1er tour.

Il obtient  50, 54 % des suffrages. Il n'y aura donc pas de deuxième tour.

C'est un revers inattendu pour le candidat du P.S, Jean Paul MARIOT, qui pensait être au second tour.

 

 Résultats à Saint Loup sur Semouse:

 

Inscrits

2336

 

Votants

1344

 

Exprimés

1310

 

 

 

% exprimés

Michel RAISON

649

49,54%

Jean Paul MARIOT

406

30,99%

Anne Marie JEANMOUGIN

99

7,56%

Christine JEANMOUGIN

5

1,23%

Christian SALLES

35

2,67%

Claude CAVAGNAC

15

1,15%

Yasmina GHARET

12

0,92%

Partick LIEVIN

28

2,14%

Bernard GENET

6

0,46%

Marie Claire THOMAS

28

2,14%

Francine GAY

18

1,37%

Louis NICOT

9

0,69%

Source des données:  saint-loup.over-blog.com
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Lundi 4 juin 2007

Communiqué du Conseil scientifique de Migrations Société

Un ministère pour quoi faire ?

Migrations Société, l’une des principales revues francophones dans le domaine des migrations, est éditée par le Centre d’information et d’études sur les migrations internationales (CIEMI) — aujourd’hui l’un des premiers centres de documentation en France sur les questions migratoires — affilié à un réseau international reconnu pour sa qualité d’expertise sur les questions migratoires, le réseau “des centres d’études G. B. Scalabrini”.

Le Conseil scientifique de Migrations Société — qui associe des chercheurs, des universitaires et des intellectuels issus d’horizons politiques, philosophiques et religieux divers — entend faire part de son inquiétude face à la création en France du ministère de « l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Codéveloppement ».

L’association dans un même intitulé ministériel des notions d’« immigration » et d’« identité nationale » contribue à entretenir une confusion préjudiciable à la cohésion nationale et au vivre ensemble, car elle accréditerait l’idée d’une “essence” nationale qui s’opposerait à une “essence” immigrée. Alors que l’identité nationale est une construction collective sans cesse recommencée, une telle association suggère un projet politique de promotion nationale du lien civique dont les ambiguïtés risquent d’attiser les haines identitaires.

Cela serait d’autant plus dangereux à un moment où la mondialisation et la construction européenne déstabilisent l’identité nationale et entraînent le besoin de son renouvellement, dans le cadre d’une société moderne construite sur le fondement d’un projet politique éloigné de toute conception ethnique.

Aussi conviendrait-il que le nouveau président de la République renonce à un dispositif ministériel qui, loin d’améliorer le règlement des problèmes quotidiens des Français et des étrangers résidant sur notre territoire, contribue à les obscurcir.

Dans un contexte où la question migratoire risque plus que jamais d’être traitée en tant qu’enjeu politico-électoral, ce qui favoriserait la montée de courants nationalistes et xénophobes qui minent les fondements de notre démocratie, nous entendons renforcer nos activités de réflexion et d’information sur l’ensemble des questions migratoires menées depuis deux décennies dans un esprit d’ouverture, de pluralisme et d’interdisciplinarité.

Dans cette perspective, lors de notre réunion du 21 mai, nous avons décidé de mettre en place un groupe d’étude, d’observation et de réflexion chargé du suivi et de l’analyse scientifique des nouvelles décisions, mesures et réformes relatives au traitement de la population étrangère ou issue de l’immigration (accès aux droits sociaux, discrimination, etc.) et aux questions relatives aux mouvements migratoires, au séjour des étrangers et au droit d’asile.

Migrations Société rendra régulièrement compte des travaux de ce groupe.

Paris, le 22 mai 2007

Le Conseil scientifique de Migrations Société

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